• Marie souffrait de phobie aéronautique depuis près de 15 ans et ne prenait plus l'avion depuis 14 ans. Elle avait déjà fait une TCC thérapie cognitive et comportementale durant plusieurs mois sans réelle amélioration. 

    Merci à elle pour son témoignage.

     

                Quand je suis allée voir Nicolas Desbiendras, je n'étais pas en souffrance, contrairement à d'autres fois où je m'étais tournée vers des thérapeutes dans le passé.

     Là, ça faisait 14 ans que je ne prenais plus l'avion car j'avais trop peur et je m'étais bien promis qu'avant mes 50 ans j'y arriverai. J'avais bien compris que je souffrais d'une phobie et ma famille, plus que moi, en pâtissait. Nos voyages se faisaient désormais en voiture et pas trop loin! Une amie me parle de l'EMDR et je me renseigne pour trouver un praticien, digne de confiance, de cette technique.

    Me voilà donc devant lui en janvier car j'ai déjà acheté un billet pour partir en Sicile, fin mai, avec des amis et je veux tout faire pour y arriver.  Il me demande de faire la liste des dix éventements les plus difficiles de ma vie, au début ce n'est pas chose facile, puis la dizaine est largement dépassée. Les séances d'EMDR a proprement dit arrivent, reprenant les événements qui, selon lui, sont les plus marquants de ma liste. Séance après séance, chaque traumatisme s'attenue et devient un mauvais souvenir, j'apprends à faire la différence entre les deux. Les souffrances s'apaisent et le regard que je porte sur elles devient plus clément. En même temps, je reprends confiance en moi et apprends petit à petit à "relativiser". J'apprends également à pratiquer la cohérence cardiaque qui s'avère un outil très pratique et facile pour affronter le stress de tous les jours. Une dizaine de séances s'enchainent, sans effets secondaires, sans autre difficulté que celle d'une certaine tristesse en partant, selon les sujets abordés avec lui. Et, petit à petit, je commence à croire que je vais y monter dans cet avion, que je PEUX le faire… Mais jusqu'au bout, je reste sceptique, il me faut vivre des preuves… Le jour J arrive.

    Je me souviens que lors de notre dernier RDV avant le voyage il m'a demandé: "avez-vous envisagé que ce vol soit agréable?" J'ai trouvé qu'il poussait un peu trop loin, j'en ai rigolé… Et la vérité c'est que non seulement j'ai dormi comme un bébé la veille du voyage (sans cachets, bien sur!), non seulement je n'ai pas du tout eu peur ou de manifestations d'inquiétude (tachycardie, sueurs froides, mains moites, etc.), mais j'ai bel et bien pris du plaisir, regardé les beaux paysages que nous survolions et pris des photos d'altitude!!! A mon retour, les enfants ne demandent qu'à voir: nous préparons un autre voyage pour la Toussaint en famille et un long périple en Asie pour mes 50 ans!

    L'EMDR est certainement une technique efficace et Nicolas Desbiendras est sans aucun doute un praticien de qualité. Il travaille dans une écoute attentive et bienveillante, dans le respect le plus profond du patient et reste à tout moment naturel, abordable et disponible. Je le remercie très sincèrement de l'aide qu'il m'a apporté et espère que mon témoignage aidera d'autres personnes à se lancer dans cette formidable aventure qu'est l'EMDR avec lui. 

      En reprenant l’avion le monde me semble bien vaste et c’est très agréable ! je retrouve une partie de ma liberté.

       

     

     

     

     


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  • Lucie est en thérapie avec moi depuis 2 ans, c'est ma plus longue prise en charge.

    Elle souffre (souffrait) d'un trouble dissociatif de l'identité, cela correspond à ce que l'on nomme aussi trouble de la personnalité multiple. Plusieurs alter-égo coexistent dans sa psyché (voir article sur les TDI pour plus de détails:  ICI). 

    Quand elle est venue au début, son entourage avait peur qu'elle soir schizophrène, elle souffrait depuis de nombreuses années déjà, et devenait de moins en moins adaptée dans son quotidien.

    Ceci est un bilan intermédiaire, la thérapie n'est pas entièrement finie mais a déjà énormément avancée. Aujourd'hui Lucie ne correspond plus au diagnostique de TDI. 

     

    Avant de commencer ma thérapie EMDR, je me sentais brisée de l’intérieur. Je pensais que j’étais une âme bloquée dans un corps qui n’était pas le mien. D’ailleurs, je ne me reconnaissais pas dans la glace lorsque je me voyais, même si je savais que logiquement ce devait être moi. Je me sentais être deux personnes à la fois, ce qui fais que j’ignorais qui j’étais et j’attendais après des frères imaginaires. Ma vie tournait uniquement autour d’eux, je pensais qu’ils allaient venir me chercher, que cette vie que je vivais n’était pas vraiment la mienne. J’explosais en sanglots dès que je voyais des jumeaux ou des jumelles, car j’attendais personnellement mes frères jumeaux qui ne venaient pas. J’avais ce que j’appelais des « crises », moments ou je perdais conscience de la réalité, ou j’oubliais des actes simples de la vie quotidienne que je venais d'effectuer. Ces moments d’amnésie étaient courts et généralement je retrouvais ensuite mes souvenirs, en gardant cependant l’impression que quelqu’un avait agis a ma place, car je ne me souvenais pas avoir agis ainsi. J’en concevais une grande peur et j’étais désorientée. Je me sentais également comme coupée de la réalité, comme si je rêvais en permanence, n'étant pas vraiment consciente de mes paroles, de mes actes, ne profitant pas de ce que je vivais. Je m’étais aussi coupée de mes émotions, je ne ressentais plus vraiment la douleur, la peur, la joie, le bonheur, ou d'autres émotions. Je faisais beaucoup de cauchemars qui me laissaient fatiguée, de mauvaise humeur, triste et inquiète. Je faisais du somnambulisme, et c’est souvent que je me levais la nuit, désorientée, hébétée, sans savoir comment j’étais arrivée là où j’étais et qui j’étais. J’avais aussi des problèmes relationnels avec mes amis et ma famille. J’ai été voir des médecins, qui m’ont dit que j’étais peut-être épileptique, puis hypocondriaque, puis que j’avais des soucis de concentration, hyperactivité, que j’avais le syndrome d’Asperger et enfin que je racontais n’importe quoi pour attirer l’attention. J’ai passé des examens, sans rien trouver comme maladie, mais en rencontrant beaucoup de médecins (et de psychologues) qui m’ont jugée « folle » et me l’ont fait ressentir. J’avais aussi des crises de manque où un « trou noir » me faisait mal, comme s’il m’aspirait de l’intérieur, et j’avais peur d’en mourir. Je me suis considérée comme folle, comme une personne peu fiable, et pas digne d’être aimée.

    Alors j’ai voulu essayer de faire une thérapie efficace, et j’ai entendu parler de l’EMDR. J’ai essayé avec une première praticienne, mais nos rendez-vous ne m’ont pas permis de comprendre ce que j’avais, ni de me faire réellement avancer. Je ne voulais rencontrer que des psy femmes, mais j’ai finalement décidé de rencontrer un homme. J’ai enfin compris ce que j’avais, que je n’étais pas folle, mais que j’avais un Trouble Dissociatif de l’Identité. J’ai enfin rencontré quelqu’un qui ne me prenait pas pour une enfant qui voulait faire son intéressante en s’inventant des problèmes.

    En thérapie, nous avons fait plusieurs démarches, traitant d’abord les « petits problèmes » devenus incontrôlables pour moi. Puis nous avons attaqué les soucis les plus profonds, et nous avons imaginé une salle diplomatique, ou les différentes parties dissociées de mon être pouvaient se rencontrer et s’apprivoiser. J’ai deux souvenirs très nets de séances : la première fois ou, quand je suis sortie du cabinet, je n’étais plus en crise puisque nous avions supprimé ce trou noir en moi, en abordant le sujet de mes frères jumeaux imaginaires. Et enfin une séance relativement récente, lorsque nous avons expérimenté une technique particulière qui m’a permis de me sentir heureuse pendant plusieurs jours, comme si j’étais soulagée et apaisée. Peu à peu, j’ai commencé a me ré associer. La métaphore qui exprime le mieux mon ressenti, c’est une âme qui s’est brisée, et chacun des morceaux s’est soudé, a cicatrisé, a un endroit qui n’était pas le sien à la base. Il a fallu d’abord les dessouder, lentement, même si ça a fait de petites plaies à la paroi ou elles se sont accrochées, puisqu’elles étaient là depuis des années. Et ensuite, il a fallu les faire bouger. Enfin, il a fallu que toutes ces parties s’assemblent pour donner l’âme qu’elles formaient initialement.

    J’ai eu beaucoup de prises de conscience, mais l’étape la plus dure pour moi a été de comprendre et d’accepter que je n’avais pas de frères jumeaux. Il a donc fallu renoncer a tout ce qui avait motivé ma vie jusque là, renoncer au pilier qui m'avait soutenu, a mon plus grand rêve.

     

    Aujourd’hui, je n’ai plus de trou noir en moi qui m’aspire, je n’ai plus de crises de manque qui me faisaient tant peur et tant souffrir. Je n’ai plus de périodes d’amnésies, ou alors a de très rares moments, quand un élément très perturbant intervient. Même si j’ai encore souvent cette impression de rêver et non d’être dans la réalité, je « reviens de plus en plus souvent a moi ». Je ne fais plus de cauchemars, ou plus normalement. Je n’ai plus la sensation que cette vie n’est plus la mienne, je n’attends plus des frères inexistants. Je me sens plus en paix à l’intérieur de moi, mais j’ai souvent la sensation que maintenant que tout ça est sorti, c’est comme si j’étais vierge d’informations, de vécu, d’intérêt. Comme si je n’avais plus rien à offrir, parce que mon passé m’a empêché d’accumuler de quoi me forger une véritable personnalité. J’ai surtout beaucoup de mal a rétablir mon équilibre, car au cours de ma thérapie, c’est tout mon mode de fonctionnement, mes rêves et mes croyances que j’ai du bouleverser. Je dois me reconstruire, un peu comme une enfant. Mais je considère que j’ai beaucoup avancé quand même. Même si je ne suis pas au bout de mes peines, je peux quand même constater que je suis en progrès. J'ai l'impression de me connaître bien mieux, et m'accepter est ainsi moins difficile. En effet, je me sens bien plus forte, bien plus indépendante, et mon esprit me parait plus « rangé ». 


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  • Marie a divorcé quelques mois auparavant. Cet événement a chamboulé toute sa vie, ce qu'elle croyait savoir, ses projets, ses espérances.. Elle vient me voir avec cette première demande. Assez vite, nous nous rendons compte que cet événement, très douloureux, a réveillé de vieilles blessures jusque là colmatées mais jamais cicatrisées. 

     

     

    Cela n’arrive pas qu’aux autres…

    Je pensais que ce que mon ex-mari et moi avions était différent ; autour de nous, tous prenaient notre couple comme modèle et tous pensaient que si un couple était solide et durerait toujours, c’était bien le nôtre.

    Le choc fut d’autant plus rude : je me trouvais soudain devant un homme que je ne reconnaissais plus : il voulait être libre, vivre sa vie , une nouvelle vie dont ni moi ni notre fils ne faisions désormais plus partie.

    Divorce après plus de 20 ans de vie commune. Au départ, le sentiment que l’on va faire face, puis peu à peu, on perd pied, on doute de tout, de soi surtout, mais aussi du travail, de sa carrière, de sa place … petit à petit aussi, la fatigue , les crises d’angoisse, la sensation de couler , de sombrer tous les jours un peu plus…

    C’est alors que je me suis tournée vers Nicolas Desbiendras ; il était devenu évident que j’avais besoin d’aide, que la charge était devenue trop lourde.

    Dès la 1ère séance, j’ai été mise en confiance et j’ai su que je pourrais m’exprimer librement sans contrainte et surtout sans être jugée.

    Nicolas Desbiendras m’a dans un 1er temps aidée à mieux gérer mes crises d’angoisse grâce à des exercices de cohérence cardiaque. Ont suivi des séances d’EMDR et de tapping : soudain mon corps se libérait du trop plein de douleur et de colère. J’ai accepté d’avoir mal, de beaucoup pleurer , de faire ressortir des douleurs anciennes que la douleur de mon divorce avait réveillées pour mieux les mettre à distance.

    Les séances ne vous font pas oublier, vous êtes ce que vous êtes, avec votre histoire. Elles vous permettent de poser un nouveau regard sur vous, sur votre vie, votre présent et votre avenir, comme un filtre qui vous fait voir les choses autrement, avec bienveillance pour vous-même, avec sérénité pour votre présent et enthousiasme pour votre avenir.

    Nicolas Desbiendras m’a aidée à croire à nouveau en moi, à faire disparaître la charge négative liée à mon divorce et à des moments douloureux de mon passé. Grâce à lui, j’envisage à nouveau l’avenir de tous les possibles et mon présent est bien plus serein.

    La présence bienveillante de Nicolas Desbiendras, son écoute, ses paroles ont été un accompagnement précieux, d’autant plus fort qu’il se fait toujours dans le respect le plus total : Nicolas Desbiendras vous demande toujours si vous êtes d’accord pour suivre tel ou tel protocole, il n’impose jamais quoi que ce soit, il est toujours dans l’écoute, la compréhension et le respect de ce que vous êtes, quelqu’un d’unique.

     

    Et pour tout cela je le remercie très sincèrement.

     


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  • Voici le témoignage de Céline, je la remercie pour son témoignage tout à fait explicite.

     

    Mon témoignage s’adresse à toutes les personnes qui à un moment de leur vie sont confrontées à un problème d’épilepsie et doivent donc y faire face avec plus ou moins de difficultés.

     

    A mes 28 ans ma première crise d’épilepsie est survenue à un moment où un cumul de fatigue, stress se faisaient sentir. S’en suit bien évidemment tout une batterie d’examens du cerveau qui très rapidement révèlent une malformation artério-veineuse au niveau de la zone du langage. Un véritable choc émotionnel et  il faut pourtant rebondir, pas le choix !…et me voilà soumise à un traitement d’antiépileptiques, évidemment pas sans conséquences de fatigue, perte de concentration, de mémoire… Compte tenu de la zone du cerveau touchée, ces crises se manifestent par un état d’aphasie : impossible de comprendre ce qu’on me dit, impossible de répondre correctement et cela en étant tout à fait consciente de mon état. Inutile de dire que dans ces moment-là je suis  envahie  de peur de rester bloquée dans cet état là, stress et angoisse montent et finissent par déclencher le malaise.  L’adaptation d’un traitement de stabilisation des crises a bien duré 3 ans. Les 1ers temps on a bien évidemment confiance en ce traitement qui va faire cesser ces horribles crises ! Après pas mal d’hésitation des neurochirurgiens, un traitement par Gamma Knife à Marseille a lieu 2 ans après la découverte de mon problème. S’en suit beaucoup de crises avec toujours ce même ressenti… Le moral baisse de plus en plus, mon cerveau est tout à fait capable de simuler l’état dans lequel je suis juste avant de faire une crise. Bien que le traitement par rayon s’avère efficace, la malformation se résorbe,  je ne parviens toujours pas à être optimiste, je suis obsédée par ces pensées négatives et tout à fait capable psychologiquement de me déclencher une crise. Ne souhaitant pas tomber dans un état dépressif,  je décide alors de consulter un psychologue qui m’est recommandé : M. Desbiendras. Etant scientifique de formation, la première séance de cohérence cardiaque m’a mis en confiance. M. Desbiendras m’a bien expliqué sa manière de procéder en me promettant que nous arriverions à supprimer totalement mes angoisses.  Difficile à croire car les 5 premières séances, les angoisses étaient toujours présentes.  6 séances ont été nécessaires pour qu’enfin je parvienne à lâcher prise et à évacuer toutes ces sensations de mal être. Je n’y croyais plus et pourtant mes angoisses ont bel et bien disparu.  Elles ont désormais fait place à des pensées positives (tant pis pour les crises, faut de toute façon les accepter, tu n’es pas la seule dans ce cas) me permettant d’envisager avec beaucoup d’optimisme un avenir radieux ! Pourvu que ça dure… 


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     Delphine a vécu un deuil traumatique il y a quatre ans. La thérapie a durée environ 6 mois. Je la remercie pour son témoignage.

     

                Tout a commencé par le décès inattendu et dramatique de ma mère tuée par mon père il y a quatre ans. Deux ans plus tard le même jour, mon oncle s'est suicidé à la suite du décès de ma mère ainsi que d'autres problèmes personnels qu'il pouvait avoir. je n'avais que 16 ans et toute cette histoire m'a complètement déboussolée. J'ai eu l'impression de perdre la tête, le choc émotionnel m'a fait perdre une partie importante de ma mémoire. Je faisais régulièrement des crises d'angoisses, je n'arrivais pas à me concentrer sur les cours. J'ai souvent essayé de commencer une thérapie mais il était trop difficile pour moi d'en parler, puis je n'en n'avais pas particulièrement envie, je voulais mettre cette histoire derrière moi. Malheureusement ce n'est pas si simple. Pendant deux ans j'ai essayé de me focaliser sur mes études mais cela n'a pas marché, et j'ai fais une dépression. Je ne pouvais plus continuer comme ça. J'ai entendu parler de l'EMDR et j'ai décidé de prendre rendez-vous avec Mr Desbiendras pour en savoir plus. Après le premier entretien j'étais assez sceptique. Néanmoins le courant est bien passé de mon côté et il a su me mettre en confiance. 

    Après les deux/trois premières séances d'EMDR, je n'étais toujours pas convaincue, je ne comprenais pas trop ce que je devais faire. Pendant quatre ans j'ai fait tout pour mettre le traumatisme de côté ça a donc été très difficile pour moi de me "laisser aller" et lâcher prise pour revivre tout ce que j'ai pu ressentir pendant ces années.

     

    Petits à petits certains problèmes commençaient à s'effacer et le poids que j'avais en moi constamment a totalement disparu. 

    L'une des progressions les plus flagrantes fut le fait que je n'avais pas dit au revoir à ma mère et que cela m'était insupportable, mais après seulement une séance ce sentiment avait disparu. 

    J'ai trouvé que l'EMDR était assez difficile au début, beaucoup de mal de tête pour ma part et beaucoup de fatigue . Mais je conseille vraiment cette forme de thérapie aux personnes ayant vécu un traumatisme. Les progrès seront visibles au bout des premières séances. 

    Je remercie Mr Desbiendras pour sa patience et sa gentillesse.

     

     


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